Cabinet d'Etudes ô Paradis des Plantes - Ceo2p

Bienvenue dans le monde de la gestion écologique du patrimoine arboré (EURL). Pour toute la France.

Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

samedi 8 octobre 2016

Les « Arbres en congrès », entre angoisse et espoir

PAYSAGE 

Les « Arbres en congrès », entre angoisse et espoir

Mots clés : 

Bois

 - 

Démarche environnementale

Les « Arbres en congrès » ont surfé entre deux vagues, les 6 et 7 octobre à Jouy-en-Josas et Bois-d’Arcy (Yvelines) : l’angoisse écologique planétaire d’un côté, et de l’autre la dynamique portée par les défenseurs des plantes qui dominent l’homme par leur taille comme par leur espérance de vie.

Avec son plaidoyer pour la sauvegarde et la renaissance de la ceinture verte tropicale, l’ingénieur suisse Ernst Zürcher, professeur en sciences du bois à la haute école spécialisée bernoise, a posé les enjeux mondiaux des « Arbres en congrès », le 6 octobre à Jouy-en-Josas : une manifestation marquée par deux jours de conférence, mais aussi par un appel lancé aux pouvoirs publics en faveur d’un statut juridique approprié aux services rendus par l’arbre, stockeur de carbone et climatiseur naturel. L’intervention inaugurale a donné sa dimension planétaire au colloque impulsé par Matthieu Lemouzy, président de la Fédération internationale de l’arbre créée en 2015.

Réamorcer la pompe climatique

« Les forêts génèrent 45 % des précipitations mondiales », a rappelé le professeur Zürcher avant d’évoquer le fonctionnement de la pompe climatique amazonienne : l’humidité émise par évapotranspiration, au-dessus de la forêt, crée un appel d’air en provenance de l’Atlantique. Le mur de la cordillère des Andes détourne ces masses vers la droite pour donner naissance au Gulf Stream qui vient tiédir les côtes bretonnes.

A partir de quel seuil de déboisement cette pompe cessera-t-elle de fonctionner ? L’urgence de travailler sur l’écosystème terrestre justifie l’appel d’Ernst Zürcher à un reboisement à grande échelle, en particulier sur les 7000 km de la ligne Dakar Djibouti. « L’argent disponible existe : rien n’interdit d’orienter les flux financiers en direction d’une ruée vers l’or vert, pour créer des villages de planteurs d’arbres sur les 15 millions d’hectares concernés », s’enthousiasme l’ancien chef de projet de la coopération suisse au développement.

Stimuler la diversité fonctionnelle

 

Le témoignage de Stéphane Person, consultant formateur sous la raison sociale de Forest Goods Growing, a montré d’autres vecteurs d’espoir en provenance du sud, et dissimulés sous un sigle de technocrate : les PFNL, ou produits forestiers non ligneux. Parmi les nombreux exemples évoqués, une success story féminine symbolise le message : « Dans le Maroc d’Hassan II, cette personne cherchait des conseils pour monter une coopérative de transformation des noix d’arganier, un arbre qui fournit aussi un très bon bois de feu et du fourrage pour les chèvres. 20 ans plus tard, deux coopératives couvrent le territoire du pays et la régulation des conflits d’usage s’est organisée, pour préserver les multiples fonctionnalités de l’arbre », témoigne l’agronome spécialisé dans le développement rural.

Redéployer les trognes en ville

En France, la renaissance de « l’arbre paysan » offre une autre piste multifonctionnelle chère à Dominique Mansion : dans son livre sur « La Trogne », ce dernier a recensé plus de 200 dénominations pour cette technique de conduite utilisée pour des clôtures vivantes qui hébergent les insectes, oiseaux ou chauve-souris, auxiliaires de la production agricole. Peut-on imaginer une renaissance urbaine de l’arbre paysan ? « Cette hypothèse se heurte à la responsabilité de l’élu, face à la peur, même sans fondement, suscitée par l’arbre creux en ville. Héritier de l’art des jardins des XVIIIème et XIXème siècle, l’arbre urbain d’aujourd’hui cherche la hauteur », prévient Christian Riboulet, expert judiciaire spécialiste de ce sujet. Ce débat a marqué la table ronde animée par Paysage Actualités à la fin de la première journée du congrès. Mais la trogne urbaine n’a peut-être pas dit son dernier mot : « Le regard change », espère Dominique Mansion.

Pour stimuler ces nouveaux regards, Matthieu Lemouzy annonce un rythme biennal pour les prochaines éditions des « Arbres en congrès », qui quitteront la région parisienne à partir de 2018.

Focus

Quatre « Mérites de l’arbre 2016 »

Les « Arbres en congrès » ont offert l’occasion de récompenser quatre initiatives qui illustrent les objectifs de la fédération internationale de l’arbre. Voici le palmarès de ces Mérites :

Christian Riboulet, expert judiciaire et rédacteur du « livret de santé et de gestion de l’arbre », 

Malo Dormont, artisan de la réouverture de l’arboretum Arbres du monde, à Huelgoat dans le Finistère.

Daniel Soupe, inventeur du procédé de biodynamisation des sols expérimenté par la ville de Pantin (Seine-Saint-Denis) sur son patrimoine arboré.

Wissal Selmi, qui a appliqué le modèle américain I-tree Eco à Strasbourg, pour y évaluer les services écosystémiques rendus par l’arbre urbain.

dimanche 11 septembre 2016

Interview sans concession de M.LEMOUZY

Interview de M.Lemouzy par Pascal Fayolle du Lien Horticole (semaine 36)


Vos actions en faveur des arbres sont très nombreuses, pouvez-vous nous en dessiner les contours ?


Aujourd'hui il est nécessaire de former les élus, décideurs, et responsables de patrimoine arboré en collectivités pour pallier au manque notoire de connaissance, nous allons créer dans les prochains mois des formations professionnelles continue et initiale avec Tecomah 78. Les colloques nationaux ouverts aux pros et aux citoyens, comme celui de Bois d'Arcy en Octobre prochain, vont se multiplier pour gérer l'arbre en connaissance de cause. L'éducation à l'arbre est la clé de voûte pour réapprendre à vivre au quotidien avec nos puits à carbone. Défendre l'arbre, s'opposer à des décisions illégales d'abattage, nous l'avons fait pour les serres d'Auteuil à Paris par le biais de l'expertise de C.Riboulet (expert et membre fondateur du gecao). Au regard du code civil, l'arbre n'est qu'un objet de droit et non un sujet de droit : la proposition de projet de loi Arbres est une nécessité. Une loi transversale et globale lui donnant droit à exister (patrimoine vital de l'humanité, réglementation pour la profession d'arboriste-grimpeur, sanctions budgétaire pour les collectivités...) est nécessaire.

Pourquoi cet engagement ?


Respecter l'arbre ; c'est respecter l'homme. Il reste beaucoup à faire pour sauver l'arbre, notamment avec le volet législatif longtemps mis de côté. L'arbre mérite qu'on se batte pour lui. C'est un combat total et entier, de tous les jours : en toute franchise, avec respect et vérité, sans concessions ni détours en toute indépendance . 

Quels sont pour vous, aujourd’hui, les principaux enjeux liés aux arbres d’ornement ?


Il s'agit de mobiliser et fédérer citoyens et élus autour de la cause de l'arbre, et cela dès l'automne 2016. L'arbre d'ornement est danger dans nos villes et jardins. D'innombrables preuves à l'appui partout en France : tailles drastiques et inutiles, abattages intempestifs et mensongers, ..., dans nos villes et villages. Le désastre arboricole français est une réalité : c'est un fléau mais pas une fatalité. Pour l'enrayer il faut agir maintenant et collectivement. Cette victoire ne pourra se gagner qu'avec une mobilisation citoyenne sans précédent. Il est fort regrettable pour l'arbre que les organisations, plus ou moins liées à l'arbre, soient si peu ouvertes au dialogue.

Comment fonctionne votre label de gestion de qualité de l’arbre, sur quel organisme de certification vous appuyez-vous ?


Ce n'est pas un label (donc pas d'organisme de certification) même s'il en a les principes, c'est un outil d'accompagnement des gestionnaires de patrimoine arboré (publics ou privés). Il est piloté par ma société SARL "Cabinet d'Etudes ô Paradis des Plantes". Sa durée est de 5 ans renouvelables, une visite de suivi est réalisée chaque année par une entreprise indépendante (qui n'est pas ma SARL). C'est une démarche globale de A à Z, elle concerne la totalité du patrimoine arboré en question pour des questions de cohérence. Le gestionnaire est invité à progresser sans cesse et en continue, en respectant des critères et franchissant des paliers. "Arbres d'Avenir, Gestion écologique du patrimoine arboré" est donc le 1er outil d'accompagnement des gestionnaires en gestion écologique. 

Comment se distingue votre label par rapport à ceux qui existent, celui de l’association ARBRES et celui du CNVVF ?


Le label ARBRES, labélisent certains arbres remarquables en France. Il y'a aussi le label Arbres remarquables de France du Ministère de l'Ecologie, qui certes ne l'attribue plus depuis quelques années. Quant au CNVVF, il n'a pas de label pour l'arbre, mais un prix attribué pour un aménagement ou un réaménagement comprenant des arbres à une ville 4 fleurs (attribué par la DGALN du Ministère). Alors que notre prix national "Arbre durable, Patrimoine & Biodiversité" récompense une gestion globale et innovante (publics ou privés). 

Quel regard portez-vous sur le travail réalisé par la SFA, ainsi que Gecao ou Sequoia, comment vous placez-vous par rapport à cette association ?


Nous ne ferons pas le procès de SFA/Séquoia ni aujourd'hui ni demain : l'arbre est en danger. L'heure n'est pas au bilan mais à l'action. Nous ne remettons aucunement en cause le travail réalisé par les experts et scientifiques. 

SFA/Séquoia : rassemblement de grimpeur-élagueur depuis 2006

Gecao : asssociation regroupant les experts de l'arbre.

Institut Européen de l'Arbre (IEA) : association de protection et de défense de l'arbre d'ornement.

Ce qui veut dire que nous sommes complémentaires et non des adversaires.

Comment gérez-vous cette activité et celle de producteur ?


La production légumière en biodynamie est une activité saisonnière de Juin à Septembre, nous sommes 2 associés. Ma seconde société concerne l'activité de conseils en arboriculture ornementale (qui est l'activité principale), sans oublier toutes les activités associatives à but non-lucratif.

Comment imaginez-vous l’avenir des plantes ornementales au regard des enjeux de société aujourd’hui ?


L'avenir de l'arbre d'ornement (et des plantes ornementales) en ville est très sombre, sans parler de la catastrophe sanitaire qui les guettent. Mais il n'est pas trop tard pour changer les choses. 

vendredi 19 août 2016

"Les arbres du monde" au Huelgoat (Bretagne) labélisés "Arbres d'Avenir".

"Les arbres du monde" au Huelgoat (Bretagne) labélisés "Arbres d'Avenir". 
L'outil d'accompagnement des gestionnaires de patrimoine arboré "Arbres d'Avenir, Gestion écologique du patrimoine arboré" est attribué gratuitement à l'arboretum "Les arbres du monde" au Huelgoat (Bretagne). C'est donc le 2ème terrain d'expérimentation, de recherche et d'innovation à ciel ouvert pour l'arbre avec les jardins historiques du château de Thoiry 78.

Malo Dormont (gérant du parc), l'Institut Européen de l'Arbre et le Cabinet d'Etudes ô Paradis des Plantes se réjouissent de ce partenariat. 

à noter que Pantin 93 (Prix national Arbre durable 2016) et Bois d'Arcy (ville d'accueil du 2ème Colloque "Les Arbres en Congrès !") adhèrent à ce concept, d'autres grandes villes sont sur le point de les rejoindre. 


arbres-avenir.jpg

lundi 11 avril 2016

Bois d’Arcy, 2ème ville en France labélisée « Arbres d’Avenir »

ENVIRONNEMENT


Bois d’Arcy, 2ème ville en France labélisée « Arbres d’Avenir »


En mars dernier, Bois d’Arcy a obtenu le label « Arbres d’Avenir. Gestion écologique du patrimoine arboré ». Symbole de la volonté municipale pour la préservation de son patrimoine arboré existant et à venir, ce label permettra pour une durée de 5 ans renouvelable d’agir durablement pour le cadre de vie des Arcisiens en adoptant les bons réflexes. Bois d’Arcy Le Magazine a rencontré Matthieu Lemouzy, botaniste du parc du château de Thoiry et président de l'Institut Européen de l'Arbre.


Qu’est-ce-que le label « Arbres d’Avenir » ?


Le label « Arbres d’Avenir » est un outil d’accompagnement des collectivités dans la gestion écologique du patrimoine arboré. Cette initiative, soutenue par la COP21, permet à chaque ville labélisée d’optimiser ses compétences et ses moyens tout en préservant les espèces végétales dans leur environnement (urbain, forestier, parc,…). Chaque commune signe une charte écologique qui garantit l’engagement de celle-ci sur différentes thématiques : choix des variétés, conseils d’entretien, utilisation de produits respectueux de l’environnement,… Le label n’est pas une finalité, c’est un point de départ.

Quel est l’intérêt pour une commune d’obtenir ce label ?


L’intérêt de ce label est multiple. Tout d’abord, il permet un accompagnement personnalisé dans la gestion du parc arboré d’une commune en prenant en compte les contraintes environnementales notamment. Ensuite, le label offre des conseils divers et peut être sollicité dans le cadre d’un projet paysager. Ainsi la ville labélisée respecte la nature et son cadre de vie, et optimise sa gestion globale dédiée à l’environnement : moyens, actions, finances,…

Pendant cinq ans que se passe-t-il ?


Nous allons accompagner les équipes techniques de la ville dans la gestion et l’optimisation des actions à mener. Nous avons remarqué dans certains quartiers qu’il y a trop d’arbres par exemple, et dans d’autres que la taille est inadaptée à l’environnement. L’idée n’est pas de retirer tous les arbres « à problèmes » mais plutôt de repenser la gestion du parc arboré pour l’avenir de votre ville. Nous faisons systématiquement une visite annuelle pour faire le point sur les réalisations. La ville peut également nous solliciter dans le cadre d’un projet comme par exemple la réfection d’une rue dotée d’arbres, la préservation ou encore la mise en valeur d’un parc arboré. En résumé, nous sommes là pour apporter notre expertise à Bois d’Arcy.

À suivre…

Bois d’Arcy accueillera en octobre prochain le 2ème colloque international de la gestion écologique de l’arbre organisé en partenariat avec la COP21.

arbres-avenir.jpg

vendredi 8 avril 2016

Bois d'Arcy valorise son patrimoine arboré !

Bois_d__Arcy.jpg

samedi 19 mars 2016

L'outil d'accompagnement des collectivités par excellence !

L'outil d'accompagnement des collectivités par excellence !

Après le lancement de cet outil pédagogique le 17 Juillet dernier à Pantin 93, c'est la ville de Bois d'Arcy 78 qui entre dans ce concept novateur et unique en Europe ! D'autres villes les rejoindront d'ici la fin 2016 et le début 2017. 

"Arbres d'Avenir, Gestion écologique du patrimoine arboré" change et évolue !

Une politique de l'arbre durable et écologique pour toute votre collectivité (ou votre "structure") ! 

Trois niveaux d'accompagnement : à partir de 1 500€/an (voir conditions tarifaires) 

2 paliers par niveau 

Appellation « Ville respectueuse de l'Arbre » uniquement à partir du niveau II

 - Niveau I (conversion) : "Tilia Miqueliana", le gestionnaire a décidé de mettre en oeuvre une véritable gestion écologique. Pour l'accompagner dans cette nouvelle démarche (toutes options) : suivi et accompagnement, assistance technique, projet personnalisé, 4 évaluations de suivi, analyse de sol, conférences...

 - Niveau II (medium) : "Malus doumeri" : le gestionnaire poursuit sa gestion écologique. Pour l'accompagner dans cette démarche (options 50%) : suivi et accompagnement, assistance technique, 4 évaluations de suivi, analyse de sol, conférences... Uniquement après 5 ans minimum d'accompagnement Arbres d'Avenir ou après minimum 5 ans de gestion écologique. 

- Niveau III (excellium) : "Zelkova schneideriana" : le gestionnaire a atteint le plus haut niveau de gestion écologique. Pour l'accompagner dans cette démarche (pas d'options) : suivi et accompagnement, 4 évaluations de suivi, conférences ... Uniquement après 10 ans minimum d'accompagnement Arbres d'Avenir ou après minimum 8 ans de gestion écologique et sous conditions exclusives d'avoir mis en place les concepts, outils et initiatives nécessaires pour être autonome. 

NB: C'est le jury et le comité de pilotage qui décident du niveau suite à l'évaluation initiale et non le gestionnaire d'arbres. 

Un concept indépendant, un outil pédagogique nettement moins cher que des audits environnementaux ! 

Un terrain d'expérimentation, de recherche et d'innovation à ciel ouvert pour l'arbre. 

arbres-avenir.jpg

Pour répondre aux mutilations faites aux arbres ainsi qu’aux nombreux massacres à la tronçonneuse, le Cabinet d'Eudes et d'Expertises a engagé le 1er concept international « Arbres d’Avenir Gestion écologique du patrimoine arboré®.» C’est une démarche globale et de A à Z : de la conception du projet jusqu’à l’entretien pluri-annuel en passant par la plantation. Elle concerne le patrimoine arboré existant comme les nouveaux projets. C’est un plaidoyer pour l’arbre durable qui a pour ambition d’associer gestion de patrimoine arboré, espèces oubliées ou méconnues et transmission des savoirs botaniques, horticoles et arboricoles. Le concept est attribué par un jury d'experts pour une durée de cinq ans renouvelables suite à une étude technique complète. Avec le concept “Arbres d'Avenir”, l’objectif est de garantir la qualité du projet sur un socle de 18 engagements (référentiel) quel que soit le territoire sur lequel il est implanté. Ceci implique une certaine souplesse permettant l’adaptation de la démarche à tout type de client (petite ou grande ville, parcs, établissement d'enseignement...). Le concept ne propose pas un modèle unique de projet. Au contraire il permet à tous les gestionnaires d’apporter leurs propres idées et envies, un label fondé sur la mise en pratique d’une approche intégrée de l’écologie pour garantir une réponse pertinente et transversale. Le concept Arbres d'Avenir permet de certifier et de valoriser une démarche innovante et exemplaire en matière de patrimoine arboré et surtout d'accompagner les gestionnaires au quotidien. Le concept s’appuie sur des critères écologiques, clé d’entrée vers la labélisation, qui encouragent les gestionnaires signataires de la charte à s'inscrire d’une part, dans une politique durable, et d’autre part, dans une dynamique de progrès. 

Le seul centre d'intérêt du concept ; c'est l'Arbre !


Un outil d'accompagnement par excellence ! 

Un outil pédagogique novateur ! 

Un concept unique en Europe !

dimanche 10 janvier 2016

Comment accompagner plus de 80% des collectivités, former les élus et les jardiniers, mobiliser les citoyens... ?

Comment accompagner plus de 80% des collectivités, former les élus et les jardiniers, mobiliser les citoyens... ? 


Matthieu LEMOUZY a les solutions (et il les mets en place), ce qui agacent de "rares individus" qui auraient voulut dans leurs rêves les plus fous en être les investigateurs.

Le seul a avoir un projet mondial pour l'Arbre, cohérent, écologique et très largement plébiscité. 

Peur de rien, rien ne l'arrête !

Il ira jusqu'au bout : faire voter une loi pour l'Arbre à l'Assemblée Nationale et au Sénat.

Il s'attaque à 50 ans d'immobilisme, d'inaction, de trahison et de mensonge, dont les institutions, les syndicats professionnels et les organisations dites de "l'arboriculture ornementale" sont très largement responsables : "c'est un coup de boulet rouge et une sévère défaite pour ces derniers".  




Matthieu LEMOUZY

26 ans, Aveyronnais

Botaniste, technicien conseils, botaniste aux parcs du château de Thoiry 78 (à partir de 2016, successeur de G.Callen). 

Champion de France en reconnaissance des végétaux en 2011

Initiateur de la "Révolution écologique du patrimoine arboré en France"

Directeur et initiateur de "Arbres d'Avenir Gestion écologique du patrimoine arboré". 

Président et fondateur d'associations

Initiateur de la pétition "Défendons les Arbres ; notre patrimoine commun" (près de 9 000 signataires)

Initiateur et Président du "Prix National Arbre durable, Patrimoine & Biodiversité" 

Investigateur du "futur projet de loi" Loi Arbres

Investigateur de la "campagne nationale de sensibilisation l'Arbre à l'honneur !"

Directeur et Initiateur des "Journées Nationales de l'Arbre" partout en France (la 1ère édition à l'automne 2016)

Directeur et Initiateur de la "Foire aux Plantes rares et Collections et Aveyron" (2ème édition les 17 et 18 Septembre 2016 dans le 12)

Directeur et Initiateur du Colloque International "Les Arbres en Congrès" (2ème édition les 5, 6 et 7 Octobre 2016 dans le 78)

Co-créateur du "Livret de l'Arbre" avec C.Riboulet (dévoilé en Septembre 2016 en Aveyron 12)

Directeur et Initiateur du "Pacte pour l'Arbre en ville et dans nos vies" (dévoilé le 7 Octobre 2016 à Bois d'Arcy dans le 78)

Initiateur de la licence (niveau II) "Ingénieur de l'arbre durable et écologique" (projet 2016/2017, sera enseignée en région parisienne).

Info de dernière minute ! : La Ministre de l'Ecologie, S.ROYAL, a d'ores et déjà annoncé sa présence au colloque 2016. 

- page 1 de 3